ESPACE MEMBRE
Oubli du mot de passe?
 English version  |   Nous contacter  |  08 août 2008
UNION TOURISTIQUE MÉDITERRANÉENNE

Introduction

Le tourisme dans l'antiquité
meta
  QUI SOMMES-NOUS
  REJOIGNEZ-NOUS
  ESPACE MEMBRES
  UNION TOURISTIQUE MÉDITERRANÉENNE
  CENTRE D'INFORMATION STRATÉGIQUE
  NEWSMAG
  ÉVÉNEMENTS
  ACTUALITÉS
  PRESS ROOM



Union Touristique Méditerranéenne
L’Europe vient de connaître une longue période de paix de plus de soixante ans. C’est la seconde fois qu’elle bénéficie d’une telle période propice au développement de ses sociétés. La première était la Pax Romana qui a duré plus de deux siècles. Aujourd’hui, l’UE est la puissance entraînante en Méditerranée, celle qui pousse à y recréer un espace de paix et de liberté. Elle est rejointe dans cet effort par beaucoup d’autres pays au sud et à l’est de la zone, ainsi que par les Balkans. Ce vaste mouvement nécessitera encore la mobilisation des gouvernements. Cependant, la mondialisation apporte un nouveau rôle à la société civile. L’entreprise est aujourd’hui en concurrence avec l’Etat dans son rôle structurant. L’économie du tourisme, essentiellement pacifique pourra sans doute y jouer toute sa part, à la double condition :
  • qu’elle soit enfin reconnue par les Gouvernement concernés comme l’une des principales économies de la zone et dans sa forte contribution à la formation et à la lutte contre la pauvreté ;

  • qu’elle puisse être entendue pour contribuer à résoudre les multiples blocages, qui sont finalement identiques à ceux qui freinent à la mise en place d’un nouvel ordre méditerranéen, ressemblant à celui de l’Empereur Auguste.

Le partenariat euro-méditerranéen a provoqué plus de déceptions que de satisfactions. L’un des paradoxes de cet effort de coopération est d’avoir insuffisamment exploré les secteurs déterminants pour la région, car essentiels dans les équilibres socio-économiques, environnementaux et culturels. Le tourisme, première activité créatrice de richesses en Méditerranée, avec ce tiers constant de flux internationaux capté chaque année, aura été l’un des grands parents pauvre du processus de Barcelone. Or c’est sans doute par une coopération prioritairement centrée sur les secteurs stratégiques de la région, comme l’est précisément le tourisme, que le développement de la zone méditerranéenne dans son ensemble pourra être stimulé.

Partant du principe que l’industrie du tourisme est aujourd’hui mondialisée, que les décisions sont prises parfois très loin des pays de destination, que les processus de choix et de distribution se compliquent à l’extrême ; il convient de donner aux acteurs du tourisme un poids important dans la construction d’un espace commun méditerranéen. C’est précisément l’objectif de la Mediterranean Travel Association (META). Celle-ci propose dès maintenant aux professionnels du tourisme, qu’ils soient privés ou publics, de se rejoindre et de former une « Union Touristique Méditerranéenne », concentrée sur les destinations méditerranéennes en aval et sur les marchés émetteurs lointains en amont.

Les professionnels du tourisme en Méditerranée n’ont pas à disposition toutes les informations nécessaires aujourd’hui pour travailler dans un monde globalisé, ni pour se distribuer à travers les outils d’aujourd’hui.

META organise plusieurs points de rencontre sur ces différents sujets (conférences, workshops, congrès, colloques, site web partagé) entre les professionnels et les différents spécialistes et fournisseurs concernés. Elle propose l’accès à des données précises concernant les prévisions à court terme, autant qualitatives que quantitatives. Elle facilite la circulation de l’information avec l’aide de ses partenaires média. Elle organise des forums rassemblant des investisseurs, des spécialistes de la protection de l’environnement et de la construction écologique, avec des exploitants et des financiers. Elle contribuera ainsi au mouvement centripète qui se dessine en Méditerranée par une convergence des intérêts des pays riverains.

Tous les pays membres de l’UE. ne se sentent pas concernés par la Méditerranée de la même manière. Une nouvelle mécanique est à trouver pour que les différents pays de la zone puissent travailler ensemble sur des problèmes touchant les économies lourdes de la région (agriculture, tourisme, environnement, éducation, formation). Une Union Méditerranéenne, comme proposée par le nouvel élu à la présidence de la république française, n’est peut-être pas envisageable à très court terme, mais cette idée, outre le mérite d’avoir été formulée dans un contexte politique régional complexe, offre une nouvelle perspective d’action pour les gouvernements de la zone. A la condition certes d’entraîner dans ce sillage l’ensemble des pays méditerranéens de l’UE et de convaincre les partenaires du Sud de la sincérité et de la portée historique de cette ambition. A condition enfin de mettre avant tout l’accent sur quelques secteurs de coopération, parmi lesquels le tourisme, indéniable moteur pour la Méditerranée sur la scène internationale. La France, premier pays touristique au monde, trouverait ici, un champ d’action en déshérence. Elle lui suffirait de l’investir pour y jouer un rôle majeur.

 
meta


© 2007 Meta  |  Mentions légales